- 'Talk Show Host'
- 'Bones'
- 'Optimistic'
- 'Karma Police'
- 'Morning Bell'
- 'Dollars And Cents'
- 'Street Spirit (fade out)'
- 'Everyone / The National Anthem'
- 'My Iron Lung
- 'No Surprises'
- 'Climbing Up The Walls'
- 'Lucky'
- 'In Limbo'
- 'Exit Music (for a film)'
- 'Airbag'
- 'Everything In Its Right Place'
Rappel
- 'Just'
- 'Egyptian Song'
- 'Lurgee'
- 'Paranoid Android'
Photos : |
   
IndyRock propose de nombreuses photos exclusives du concert : allez voir !
|
|
Radiohead,
un retour diabolique (rapide résumé à une heure
du matin).
Thom Yorke et Radiohead ont réussi à ce que, trois avant
la première d'OK Computer, le public revienne les admirer.
Le Théatre Tivoli, un endroit d'une autre époquen a
accueilli les musiciens-clés des premières années
dy XXIème siècle. 1500 personnes, de toutes nationalités,
n'en ont pas cru leurs yeux ni leurs oreilles. Radiohead a grossi
au point d'arriver à la limite de la cohérence et, en
même temps, un irrationnalité éclantante. Des
lumières bleu-orange et des guitares diaboliques ont jailli
des mélodies aux cadences spasmodiques. Un Radiohead qui nous
a présenté, au milieu des succés d'OK Computer,
sept nouveaux titres qu'ils testeront sur scène pendant leur
tournée commencée à Arles le 13, interrompue
à Vaison dans la pluie, et qui a Barcelone s'en envolée
dans une autre univers que seul certains esprits privilégiés,
comme celui de Thom Yorke, peuvent occuper.
-IndyRock.
|
Radiohead
experimente à partir du passé dans son quatrième
disque.
Le groupe anglais Radiohead a joué ce jeudi à Barcelone
dans son seul concert en Espagne, les chansons de son quatrième
album, attendu pour l'automne, des morceaux plus experimentaux et
différents des précédents, car ils prennent racine
dans les 70s.
Thom a dit dans une interview que les nouveaux morceaux pouvaient
être comparés à la trilogie "Berlin"
de David Bowie, et il n'a pas tort : les nouveaux titres portent plus
sur l'experimentation sonore que sur la recherche d'ambiance. Le théatre
Tivoli était l'endroit parfait : tous les billets vendus en
une semaine, les lumières composées d'une couleur, voire
deux, un son très pur, haute fidélité pour contenter
les plus impatients, qui se sont tout de même levés pour
le rappel.
Le repertoire donne la priorité aux vieux titres : les 21 chansons
comportaient 7 nouveaux titres et une lecture exhaustive de leurs
trois albums.
Mais cette fois, le labyrinthe sonore de guitare est devenu une recherche
constante de la meilleure instrumentation possible, raison pour laquelle
la batterie passait des passages rapides aux lents, les acoustiques
avec les électriques, toujours au moins deux guitares en même
temps, et par moment un xylophone, un synthétiseur, un piano,
des effets... Les choeurs jouaient parfaitement leurs rôles,
et les rythmes font concurence aux forces d'un groupe qui, comparé
à ses débuts à U2, est maintenant dans le dileme
de montrer ce qu'il est après un album insurmontable et la
mort par K-O de la pop anglaise.
Et voilà le nouveau projet qui n'en finit de combler l'attente
d''OK Computer', peut-être aussi parceque la moisson n'est pas
encore mûre. (...)
Yorke, jouant entre l'aigüe et le grave, démontra sa puissance
et sa valeur, et le groupe sonne comme un ensemble pour cette sixième
visite de Barcelone (...). Au final, le pubic leur a offert une ovation
pour un concert très attendu.
Les titres sont jetés et montent très haut. Feront-ils
de Radiohead un groupe de référence sur scène
? Se réinventer en partant du passé, n'est pas une mauvaise
idée vu notre époque, mais donne un groupe avec son
propre son est appellé aux plus grands succés.
-WorldOnline.
|
et aussi : IndyRock. |